Laurent BAYART dédicacera ses ouvrages lors de la manifestation « Robertsau en fête 2015 ». Cet événement aura lieu le samedi 19 septembre au centre socio-culturel de « L’Escale » à la Roberstau, de 11h à 19h.
Organisée par le CADR67 (Comité d’Action Deux Roues) et la FUBICY (Fédération des Usagers de la Bicyclette), une soirée de lecture, présentation et dédicace des ouvrages qui racontent les déambulations de Laurent Bayart en piste cyclable (« voyage en chambre à air » et « Tous en piste ! (cyclable) », ainsi que son récit concernant sa rédemption grâce au vélo ( « A pleins poumons ») aura lieu le vendredi 18 septembre dans la salle Louise Weiss de la Maison des Associations à Strasbourg (1a, place des Orphelins). Il sera accompagné par Louis Holder, écrivain et cycliste. Entrée gratuite.
Vu l’autre jour à l’entrée de Pfulgrisheim, un joli vélo en carton offert par Banette, au-dessus de l’hirondelle qui parle alsacien et de celui « nature » qui prône le « zéro pesticide » ! Y’a de quoi lire, et de la littérature, lorsqu’on roule en vélo ! Arrêt momentané sur cette belle route du Kochersberg, puis en repartant, ne pas se tromper de monture…Celle en carbone ou celle en carton ? J’ai laissé finalement en plan celle des boulangers…Tant pis pour le croissant à la mie dorée ! Les cyclistes sont (ont) de bonne pâte (pattes) !
Et puis, une petite pensée en ce jour du mois de juillet pour cette vététiste qui vient de Vendenheim et que j’accompagnais souvent jusqu’au pont Vauban à Strasbourg. Elle se rendait à Kehl pour aller travailler. Mais elle m’avait confié, il y a un certain temps, son licenciement prévu pour le mois de juillet. Hier, j’ai eu une petite pensée pour elle. La piste cyclable est une grande famille, et chaque absence compte et se remarque…Bonne chance à elle. Puisse-t-elle ré-arpenter –très vite !- la piste pour un autre job !
Huit jours dans les Vosges, impossible de ne pas emmener le vélo ! Au programme quelques bonnes « crapahutes » sur les sommets vosgiens avec Thibaud, le fiston webmaster et cycliste. Ainsi, pendant cette heureuse huitaine, l’amoureux de la petite reine est devenu injoignable (sauf dans les rares tentatives d’échappée…) et surtout plus « facebookable » ! Exit les travaux d’écriture, on joue ensemble aux « mille bornes » ! Bonheur de l’instant et de l’alchimie de l’effort. Au programme : le sublime et majestueux Ballon d’Alsace, l’interminable montée et rampe du Ballon de Servance, quelques brouillons de cols et surtout la mythique – et désormais célèbre – Planche des Belles Filles, trésor de Haute-Saône et du Tour de France. Motivé comme jamais, j’ai vaincu mes angoisses de cette rampe à faire « péter les varices ».
Moments de bonheur et de plénitude à l’arrivée au sommet. Et cette fraternité et autre compagnonnage avec un cycliste belge, heureux comme un enfant, qui s’est pris en selfie avec nous…Lui et son beau maillot à l’effigie d’une emblématique bière belge ! Moments d’éternité qu’on savoure comme un soleil sur un rayon de vélo…Que la vie est belle quand on roule avec elle…
La monotonie n’existe pas sur la piste cyclable. Voilà qu’aujourd’hui, je gagne une nouvelle lectrice grâce à elle (la piste !). En effet, en arpentant quotidiennement ce ruban de goudron, je croise et rencontre des tas de personnes (et personnages) atypiques auxquelles je rends hommage dans mon livre « Tous en piste ! (cyclable) ». Ainsi, voici que j’ai remis ce matin un exemplaire de mon livre à « cette guillerette jeune femme qui chante sur son vélo et tape frénétiquement sur son guidon, comme pour marquer le rythme… ». Eh bien, voilà qu’elle se trouve en face de moi !
Elle n’en revient pas que je parle d’elle dans mon opus cycliste…mais précise : « Je ne chante plus actuellement, je suis triste ! ». Mais promis, elle m’a juré de chanter à nouveau lorsque je la croiserai ! Elle n’est pas magique ma piste cyclable ? Je suis reparti en faisant ensuite la causette avec une infirmière (que je vois régulièrement du côté de la place de l’Etoile » : « J’n’ai pas les jambes aujourd’hui ! En plus, je suis de garde ce week-end…. » Et pour terminer, mon pote postier de la Bourse qui sue comme un phoque en montant le raidillon du pont du Heiritz…Alors, vous ne pensez pas que ma piste soit enchantée ? Surtout lorsqu’il y a des cyclistines qui poussent la chansonnette ! Ce sont peut-être les derniers lieux des rendez-vous de l’humanité. Je rêve de réunir tous ces compagnons de route pour un grand banquet (cyclable) !
Laurent BAYART, journalier du vélo.
Un texte de Laurent BAYART paraît, ces temps-ci, dans le numéro 159 de juin de la revue « Florilège », sise à Dijon. Le texte publié est un inédit intitulé « Incuriosité absolue » dans lequel l’auteur fustige l’indifférence et l’incuriosité de nos contemporains qui mènent – finalement – à une forme de barbarie qui consiste à ne plus s’apercevoir de la présence de l’autre.
* Florilège, association Les Poètes de l’Amitié, Stephen Blanchard, 19, allée du Maconnais, 21.000 Dijon.
Plusieurs textes de Laurent ont été traduits en roumain par Carmen Andrei (voir portrait dans le blog-note). C’est la Fondation culturelle Antarès, du nom éponyme de la revue, dirigée par le poète Cornéliu Antoniu, qui a édité un livre de 150 pages avec de nombreux poètes et écrivains dont Silvia Bitere, Metin Cengiz, Marius Dumitrescu, Alina Naiu ou Lucian Vasilescu. Des auteurs venus d’Israël, de Turquie, de Moldavie et de Roumanie, ainsi qu’un auteur français ! (en l’occurence Laurent Bayart). Cette anthologie a été présentée officiellement lors du festival de poésie internationale qui s’est déroulée de Galati, Braila aux rives du Delta du Danube en Roumanie, du 29 mai au 3 juin.
Laurent BAYART sera invité pour une rencontre à la librairie Kléber, salle Blanche, le samedi 20 juin à 17h. Le thème sera « Amour/ renaissance/ dépassement ». Une rencontre en forme de débat sera organisée avec deux autres auteurs : Jacqueline-Marie GANTER et Sophie MARCHAL. Ils dialogureront sur cette « planche de salut que constitue la littérature ».
Le numéro 123 de la Revue Alsacienne de Littérature (fondée en 1983) vient de paraître. A signaler que cette publication littéraire en trois langues est une des plus anciennes revues de France. Dans ce numéro placé sous le thème des « Jeux » à la couverture rouge claire, on retrouvera des articles de Laurent Bayart qui rend compte des ouvrages de Carmen Andréi (Vers la maîtrise de la traduction littéraire), d’Olivier Larizza (Le best-seller de la rentrée littéraire) et de Jean-Paul Klée ( Manoir des mélancolies).