Le Val d’Ajol est un petit paradis qui se décline en une multitude de tons verts et de bien-être vivifiant. Ode à la gourmandise des montagnes si belles, assoiffées de verdure. Elles attirent les amoureux d’immenses espaces de quiétude aux mille beautés qui nous enchantent.
Petit nirvana où l’on se délecte d’une merveille de grosse saucisse, baguée comme un cigare, que l’on appelle l’andouille ! Là-bas, les charcutiers et autres bouchers sont de grands druides et autres divins prêtres ! Confrérie de la ripaille joyeuse et de l’ode au bien-vivre.
Si demain, j’arrête de vivre et me mets en retrait de l’existence, je voudrais me réincarner en papillon, libellule et autre insecte ou animal. Demeurer là-bas, éternellement.
Continuer à vivre dans les battements et autres froissements d’ailes d’un papillon.
N’exister que par un courant d’air qui viendrait égayer mon âme.
© Laurent BAYART
14 juillet 2026










