Avec la complicité d’Emilie, de Camille et de Jules.
La terre nous raconte son indicible beauté au quotidien. Le bleu du ciel enchante notre âme en y posant quelques papillons volubiles, légers comme des cerfs-volants en cocottes de papier qui virevoltent dans les courants d’air. Merveilles de cette humanité qui nous offre la plénitude du corps et la jubilation de vivre intensément la seconde qui s’écoule lentement.
Regarder le ciel, c’est déjà habiter quelques arpents d’éternité pour y glisser notre cœur qui palpite de joie. Devenir un oiseau et s’envoler dans le paysage.
Puis, respirer dans l’ivresse de l’azur qui chante en nous pour mettre l’espace et les nuages dans les alvéoles de nos poumons.
Vivre, et s’inviter à cette fête à chaque instant.
Nous ne faisons que passer, mais restons dans la jubilation de savourer la beauté du monde.
Nous avons déjà pris un acompte sur l’éternité.
© Laurent BAYART
29 août 2026










