
Les nuages tricotent dans le ciel des instants légers en mode courant d’air. Ils écrivent des histoires volages sur l’écritoire de l’azur.
Écrire, c’est pousser les mots comme des nuages sur une feuille de papier et les faire tourner comme les ailes de moulins sur une feuille de papier.
L’écrivain devient un oiseau qui joue avec ses plumes en laissant sa signature comme un courant d’air qui s’est posé sur un point.
Laurent BAYART
