CHRONIQUE DE LAURENT BAYART DANS LE NOUVEAU NUMERO DE LA REVUE « FLORILEGE ».

Nouveau texte de sa chronique trimestrielle parue dans le numéro de printemps de la revue bourguignonne « Florilège ». Laurent Bayart nous parle du « temps de l’indigence artificielle » et certifie avec force : « Je persiste et signe. Mon cerveau a rendu cette auguste copie ! Mon (humble) intelligence était loin d’être artificielle ! Foi de méninges essorées par ce texte généré par mon esprit ! »

Dont acte.

  • Stephen Blanchard, Les Poètes de l’Amitié, Florilège, 19, allée du Mâconnais, 21000 Dijon.

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