JARDIN QUI M’ENCHANTE ET M’EMERVEILLE…

                                                   A Elisabeth et Didier, jardin de Betschdorf,

       Je suis une gommette ; coccinelle qui se régale de cet enchantement quotidien de côtoyer mon jardin, ivresse de frondaisons et d’arbres qui enchantent mon âme. Je me nourris de cette plénitude que m’offre cette litanie et psalmodie de verdure. Je me trouve dans le bonheur de l’instant qui s’égrène lentement. 

Un papillon de passage vient s’installer sur mon épaule. Est-ce un signe ? Une manière de me donner des nouvelles des airs, du vent et de l’espace ? Un merle vient se poser sur ma fourche-bêche et m’offre l’aubade de son chant.

Je suis dans l’infini du moment présent et me délecte de ces secondes d’émerveillement qui se fixent à jamais dans mon corps.

On appelle cela l’éternité, celle de la vie qui coule encore en nous à la seconde qui passe et pose une plume sur l’absolu et l’infini.

                                                   © Laurent BAYART

                                                              10 juin 2026

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