Le monde est en surchauffe, la sueur coule à flot, le soleil plombe l’horizon et le ciel ne sait même plus ce qu’est un nuage. Le climat fait de la rumba avec le thermomètre, quant au mercure il coule en fleuve impétueux… dans son petit flacon de verre.
A force de nous seriner et de nous rabâcher l’esprit avec le leitmotiv du sacro-saint réchauffement climatique, voilà qu’il arrive…à toute berzingue.
Les ventilateurs se sont métamorphosés en pales de moulin qui tournent en se prenant pour des éoliennes. Le monde marche sur la tête !
Les pingouins et les manchots viennent s’échouer dans nos jardins, sous l’œil goguenard de nos tourterelles et autres merles qui se sont déjà débarrassés de leurs plumes.
Zizi Jeanmaire, au secours ils sont devenus fous !
Et même le chat s’y est mis lui aussi : il parcourt désormais les allées du potager à poil !
© Laurent BAYART
30 juin 2026

