A Véronique,
Tout ce temps passé, écoulé…Qui aurait cru en cette route ? En ce sentier, parfois escarpé, parfois inspiré, sinueux mais toujours lumineux et fécond.
Qui aurait cru en cette sente qui nous entraine dans son maelstrom depuis si longtemps ? Nous sommes déjà entrés, quelque part, dans une sorte d’éternité qui nous entraine dans ses essaims d’étoiles et de novæ !
Nous voilà devenus des miettes d’instants que nous avons partagées ensemble, tels des moineaux inspirés se délectant de graines… La route nous a enchantés et subjugués. Qui l’aurait cru ?
Demain déroule encore le tapis de cette sente. Nous irons jusqu’au bout en remerciant le ciel et ses astres de nous avoir offert l’enchantement de chaque seconde.
On appelle cela – tout simplement – le bonheur…
© Laurent BAYART
18 juillet 2026

