
Avec la complicité de Véronique,
Tel un cosmos liquide dont les voies lactées et les novæ seraient des vagues, les coquillages et poissons des planètes, quant aux étoiles elles seraient tout simplement de mer…Le ressac et les embruns nous racontent des histoires de grand large, dont les pages seraient tournées par des mouettes et des goélands.
Contempler le livre de l’océan, c’est se plonger dans la contemplation et la sérénité.
Ivresse de cette immensité et cette beauté dont les marées rythment le tempo.
S’arrêter et suspendre le temps pour vibrer à l’aune de cette éternité qui semble avoir suspendu les grains du sablier.
Sérénité et quiétude qui nous emportent vers d’autres horizons et continents.
Notre âme est un voilier qui n’attend que l’appel du grand large et ses alizés.
© Laurent BAYART 4 novembre 2026
