Ubu n’est pas mort, on le constate aujourd’hui au fil d’une actualité délétère, pesante et anxiogène à souhait. Les grandes puissances et empires se réveillent et lorgnent le bout de tissus des pays, territoires d’à côté ! Bruits de bottes mais pas de claquettes musicales. Les militaires semblent prêts à sortir de leurs casernes, histoire (de la refaire !) de prendre l’air (ou l’aire). La planète n’est pas nette, elle est même devenue folle à vouloir à nouveau remplir les cimetières ! Décidément, tout n’est donc qu’un éternel recommencement ?
Nous voudrions tant nourrir nos enfants et petits-enfants de folles espérances ou sinon de belles utopies.
Vivre pour des lendemains qui chantent mais ne déchantent pas…
Nous étions faits pour être libres, ni étions fait pour être heureux scandait Louis Aragon.
Nous avons tant besoin de continuer cette route, les yeux fixés sur l’horizon, avec la signature du soleil, comme un paraphe de bonheur.
© Laurent BAYART
7 janvier 2026

