A Véronique,
La ligne d’horizon esquisse une bossa nova devant nous. L’océan se présente comme une écritoire qui pose son imaginaire dans nos yeux émerveillés. Les vagues déferlantes sont des mots qui virevoltent devant nous, dans l’abécédaire de cette immensité bleue.
L’infini nous offre ainsi son vocabulaire et son aubade d’embruns.
Ivresse de sentir le vent jouer son adagio sur notre peau.
Plénitude et enchantement de l’instant qui glisse en nous.
L’éternité se pose ainsi tel un goéland qui laisserait une plume à nos pieds, avant d’aller danser avec les nuages.
Le soleil est le grand chorégraphe de ce ballet…
© Laurent BAYART
2 octobre 2026











