LES CHIFFRES DU SITE EN 2019

Amis lecteurs et fidèles de mon site, merci pour vos 2.584 « entrées » en 2019, un peu moins que l’an dernier mais super chiffre quand même. Cet espace de rencontres qui contient – à ce jour – 477 articles originaux, enrichis de vos 136 commentaires se nourrit de vos visites. Merci pour votre participation active qui fait vivre ce site. N’oubliez pas que tout un chacun peut s’abonner gratuitement, ce qui lui permettra de recevoir les infos et news de l’écrivain-poète! Belles visites à vous durant cette nouvelle année qui s’affiche déjà sur l’écran-éphéméride.

BONNE ANNEE 2020 A VOUS !

J’ai trouvé les mots de l’essentiel dans ceux de Jean Humenry, auteur compositeur ami, qui écrit avec justesse : De vous souhaiter d’être présents aux rendez-vous de la Vie. De vous souhaiter d’être conscients du temps qui s’écoule au présent . De vous souhaiter d’être juste dans l’Instant.

Que demander de mieux, que cette année qui commence soit celle de l’instant que l’on ne cesse de savourer et qui dure, dans nos coeurs, comme une bulle de bonheur !

« CANTIQUE ROUMAIN » EN TRADUCTION ROUMAINE POUR LAURENT BAYART

Revue de la société littéraire culturelle – Académie de Barlad en Roumanie

Joli focus dans la revue littéraire de l’Académie culturelle de Barlad, en Roumanie, qui publie de nombreux textes, traduits par Adriana et Gabriel Penciu, extraits du livre de Laurent Bayart « Cantique roumain », journal poétique de l’été 2005. Deux pages bien garnies consacrées au poète alsacien. Merci à Adriana et Gabriel Penciu pour leur traduction et publication dans cette revue culturelle roumaine !

ARTS PLASTIQUES / LE TALENT (PRECOCE) DE IARINA MARIA ANDREI

une sérigraphie de Iarina Maria Andrei

Hyper fiers de notre filleule roumaine de 19 ans, Iarina Maria Andrei, qui continue son exceptionnel et précoce parcours artistique. Voici qu’elle vient d’être acceptée dans une école d’Arts Appliqués en Angleterre et qu’elle travaille d’arrache-pied pour en faire son métier. L’Art, c’est déjà sa vocation ! Voici une de ses dernières oeuvres : une sérigraphie (silk-screen printing) dédiée à une souris…Multiplicité de son inspiration et de ses talents. Bravissimo Iarina !

BELLES FETES DE NOEL A VOUS !

photo de Claire-Elise Bayart

C’est le moment de vous souhaiter à tous de belles fêtes de Noël dans un monde (enfin !) apaisé. Instants propices à l’essentiel, aux rencontres et à cette joie venue de notre enfance. C’est le moment de retrouver la paix, la sérénité et de laisser place à l’amour des autres et de l’invisible. Nos vies ont besoin d’être à nouveau enchantées par la grâce ! Bon Noël à vous !

BILLET D’HUMEUR / ACTE 82 / LES TOURS (bien pendables) DE MA TABLE DE CHEVET.

table de chevet échevelée…

On évoque souvent, lorsqu’il est question de lectures en attente, l’embrouillamini d’ouvrages et les montagnes de livres qui s’amassent/ s’étalent et encombrent ce qu’on appelle la table de chevet. Cet appendice de console (inconsolable !) où la lampe a bien du mal à se frayer une place au milieu de ce fouillis de bibliothèque improvisée qui s’invente des rayonnages en forme de tourelles à l’architecture fragile et aléatoire…

Comment trouver le sommeil à proximité de tant d’histoires, de narrations, de personnages, de décors et de paysages qui n’attendent que vos yeux et votre marque- page pour aller dérouler leur romanesque cinématographie ? Ma table de chevet se grime en improbable bibliothèque, librairie qui s’étale avec ses nouveautés mais aussi ses vieilles parutions que l’on met soigneusement de côté afin de les lire lorsqu’on trouvera le temps. Mais, c’est bien connu, les horloges s’affolent, les heures sont des bolides qui filent dans les cadrans. Les éditions, imprimés et divers opuscules n’arrivent plus à suivre l’affolement des jours qui passent bien trop vite. 

Même si la poussière s’accumule allègrement sur mes bouquins, comme une grimace sur un visage, j’aime cette table de chevet qui n’en finit plus de…m’achever avec cette inextinguible soif et envie de lire, tel un désir permanent à satisfaire. A côté de mon lit. C’est tout dire si je suis l’amant des volumes qui me font des œillades…que je n’arrive plus à combler. O insatiables maîtresses que je voudrais tant effeuiller !

Mais, que faire ? Lorsque j’en lis deux ou trois à la file, c’est une demi-douzaine de leurs comparses en papier qui viennent prendre leur place…

  • Chevet craqué ! semble chuchoter mon petit meuble branlant à côté de moi. 

Moi, j’aime la proximité de ces ouvrages qui, comme le bruit d’un fleuve ou d’un ruisseau, le ressac de l’océan, m’offrent la sérénité de l’instant fécond. Et même, quand je dors, les histoires s’affichent dans mes rêves…

J’aime tellement lire que, même les paupières closes, mes yeux telles des lucioles font encore tourner les pages de mes songes…qui se transforment en livres.

                                                                            @ Laurent BAYART

LAURENT BAYART DANS LE NUMERO DE DECEMBRE DE LA REVUE ALSACIENNE DE LITTERATURE

Revue Alsacienne de Littérature, décembre 2019.

Le numéro 132 de la Revue Alsacienne de Littérature, dirigée par Maryse Staiber, vient de paraître ces jours-ci. Fondée en 1983, cette publication « triphonique » propose tous les semestres, 140 pages de littérature, d’arts et de textes sur le patrimoine. Le thème de cette livraison est « Trames ». Pour ma part, j’ai eu le plaisir de publier des articles/critiques sur les derniers livres de Martin Adamiec, les frères Urban, Pierre-Yves et Michel-Paul, Franziska Drareg, Charles Walker et Pierre Koenig.

  • Revue Alsacienne de Littérature, numéro 132, BP 30210, 67005 Strasbourg Cédex.

REVUE / « SPORT ET VIE » SUR L’ALPINISME OU LA MONTEE…VERS L’ENFER !

Le numéro 51, hors-série du toujours passionnant magazine Sport et Vie vient de paraître. Le thème est l’alpinisme. Manière de faire un tour d’horizon, assez complet, sur cette recherche d’absolu que ressentent ces marcheurs de la verticalité, « les clochards célestes » (titre d’un ouvrage de Jack Kerouac). Aucun tabou et beaucoup d’originalité dans ces articles qui démystifient cette quête des sommets où l’on parle des pionniers, mais aussi des femmes dont Henriette d’Angeville (à signaler tout de même qu’il existe encore des montagnes interdites aux femmes, comme le mont Omineau Japon !). Il est question aussi de ceux sans qui tous ces exploits seraient impossibles : les sherpas (représentant d’un peuple Pa qui vit dans l’est sher, sur les pentes des plus hautes montagnes du monde). On y évoque aussi le dopage, ces moments intimes dont on ne parle jamais dans les récits : comment chier en paroi ? Et ces incroyables montagnes…d’étrons qui s’entassent dans les hauteurs car, vu le froid polaire, ils restent bien en place !  On a calculé qu’avec les milliers d’ascensions par saison, onze tonnes d’excréments humains souillent les pentes de la montagne chaque année, sans véritablement se décomposer… Face ou plutôt fesses cachées de la gloire !

On ne parle pas non plus des montagnes de détritus qui jonchent ces lieux idylliques et de tous les cadavres, aventuriers disparus, qui (re)jaillissent avec le réchauffement climatique (il y en aurait 300 !). Incroyable ruée vers les sommets et notamment vers le plus haut du monde, l’Everest (qui porte le nom du géomètre anglais, George Everest, (1790-1866) avec 807 personnes qui sont arrivés à sa pointe, à ce chiffre, il faut rajouter leurs acolytes porte-faix, les sherpas dont on ne parle jamais ! Du business et des incroyables ressources financières que cela génère, notamment pour le Népal (le tourisme représentant 42% du produit intérieur brut). 

Anne-Laure Boch, docteur en philosophie, neurochirurgien et alpiniste aguerrie compare l’alpinisme à une ordalie, autrement dit à une épreuve dont on sort soit triomphant soit mort ! En clair, on soumet son existence au jugement de Dieu.  Et, un peu plus loin, l’écrivain Cédric Sapin-Defour de rajouter : Et si l’on venait à conclure que l’alpinisme est indéfinissable, alors nous tiendrions une définition tout à fait honorable de cette chose.

                                                                          @ Laurent  BAYART

Sport & Vie, hors série numéro 51, l’alpinisme, les questions qui tuent.

LAURENT BAYART AU CONCERT DE NOEL A MITTELSCHAEFFOLSHEIM AVEC L’ENSEMBLE D’ACCORDEONS DE STRASBOURG

Dernière sortie littéraire et artistique de l’année pour Laurent Bayart qui présentera les cinq textes écrits sur le thème l’enfance à l’occasion de l’édition 2019 des concerts organisés par l’Ensemble d’Accordéons de Strasbourg. Ce sera à l’église catholique de Mittelschaeffolsheim, dimanche 14 décembre à 19h. (entrée gratuite, plateau).

LIVRE / PROFONDEURS DE GUILLAUME NERY OU APNEE-MOI PAR MON NOM !

Champion français d’apnée, Guillaume Néry a battu à quatre reprises le record du monde d’apnée en poids constant, champion du monde grâce à une plongée de 117 mètres, ce sportif – hors norme – se raconte dans ce livre passionnant intitulé « Profondeurs » écrit, conjointement – avec Luc Le Vaillant, journaliste et prix Albert Londres. Autant dire (et ce n’est pas forcément la loi du genre) que l’écriture de ce récit est plaisante et bien amenée.

Un livre à couper le souffle ? Oui, car on entre ainsi dans un univers peu connu, celui des apnéistes de haut niveau : Depuis dix-sept ans, mes moments les plus soufflants, les plus intenses, se déroulent bouche close, nez pincé…Hallucinant de savoir que le record d’apnée (statique) est détenu par Stéphane Mifsud qui est resté 11 minutes et 35 secondes, sur place, sans respirer….Guillaume Néry, quant à lui, s’en tient à 7 minutes et 42 secondes, pardonnez du peu, comme on dit ! 

Le sportif niçois, cosmonaute en Néoprène, (qui s’entraine dans la rade de Villefranche : somptueuse dans sa solitude hivernale, désertée par les touristes pétaradants et autres olibrius estivaux) évoque cette passion qui s’apparente à l’ivresse des hauteurs ou de la conquête spatiale :En altitude comme en profondeur, on pénètre dans des mondes extrêmes où les sensations sont autres…/…Celui qui grimpe est le frère de celui qui descend. Fil ténu et confettis en bulles d’oxygène qui le relient à la vie, lui qui fut victime d’une syncope et failli ne jamais revenir vivant de son périple aquatique. Il évoquera aussi l’accident fatal de Loïc Leferme, l’état de narcose, anesthésie ou ivresse des profondeurs mais aussi ces moments d’exaltation avec ses pérégrinations dans les abysses et son saut dans le « trou sans fond », dans les Bahamas, dont il réalisera un film emblématique Free Fall.

Philosophie et mysticisme des sommets à l’envers, Guillaume Néry nous lâchera cette confidence : Je m’insurge contre l’hypothèse du hasard…/…Je pense qu’il faut parier, comme Pascal, sur l’existence d’un principe créateur…

Autrement dit, entre les étoiles du ciel et celles de l’océan, plane l’ivresse de croire en une certaine forme d’absolu. Suspendre sa respiration, c’est comme entrer dans une éphémère forme d’éternité.

                                                                            @ Laurent BAYART

Profondeurs, en collaboration avec Luc Le Vaillant, de Guillaume Néry, Arthaud, 2014.

Ecrivain/Poète