LIVRE/ 42 km 195, LE MARATHON FOU DE BERNARD THOMASSON.

42 km 195, chacun sait que c’est la distance officielle d’un marathon qui, nous apprend-on, a été inventée à Londres en 1908. Avant cette date emblématique, il était question d’une quarantaine de kilomètres … Bernard Thomasson, écrivain et journaliste à France Info, et rescapé de la vie, nous entraîne dans un marathon-roman où il ira jusqu’au bout de lui-même avec le cœur d’un autre, car nous n’avons pas affaire à un coureur lambda mais à un transplanté cardiaque (il est atteint d’une cardiomyopathie)…

Et nous voilà, lecteurs-coureurs, à arpenter les rues et autres bois du célèbre marathon de Paris, où l’auteur retrace l’histoire et les lieux mythiques des marathons planétaires, en compagnie de son idole Benedict Maverick, l’homme qui aura couru les 42 marathons les plus réputés du monde ! (1000 courses dont 72 marathons !) Un extra-terrestre en short, armé d’une incroyable volonté. Nous vivrons les instants de détresse, les coups de blue, les points de côté et les effroyables crampes qui l’obligent, par moments, à marcher ou s’arrêter. Ecriture où l’auteur restitue ses émotions quand l’esprit file aussi vite que le corps : l’efflorescence mystérieuse du langage semble battre dans notre cerveau au rythme de nos pieds et du balancement de nos bras.

 Ode à la course de la vie et au courage où les années s’égrènent comme des balises, au fil des kilomètres et des pages d’un livre. Hommage aussi à Philippidès dont la statue ce trouve justement à…Marathon, mais là, c’est d’une autre histoire dont il s’agit…

                                                                                                               Laurent BAYART

 

* 42 KM 195 de Bernard Thomasson, éditions Flammarion, 2015.

 

 

SALON DU LIVRE DE SOUFFEL/ LECTURE MUSICALE AVEC LAURENT BAYART ET FABIEN CHRISTOPHEL

Les deux compère et complices, Laurent Bayart et Fabien Christophel seront de nouveau réunis pour une mini lecture musicale à l’occasion du Salon du Livre de Souffelweyersheim et juste avant l’inauguration de l’édition 2017 ! Rendez-vous à 16h15, le samedi 25 novembre prochain dans la salle des 7 Arpents.

LAURENT BAYART A L’EDITION 2017 DU SALON DU LIVRE DE SOUFFELWEYERSEIM

(photo de Jacques Hampé)

Comme les années précédentes, Laurent Bayart sera présent, en ami et en voisin,  au Salon du livre de Souffelweyersheim qui aura lieu le samedi 25 novembre (14-18h) et le dimanche 26 novembre (10h-18h) pour aller à la rencontre de ses lecteurs. Rendez-vous chaleureux et sympathique initié par Patricia Chabas, l’organisatrice. Venez nombreux à ce rendez-vous incontournable de fin de saison ! (salle des 7 Arpents à Souffelweyersheim).

LECTURE MUSICALE AU CINE BUSSIERRE AVEC LAURENT BAYART

Notez sur votre agenda la prochaine lecture musicale de Laurent Bayart, accompagné par l’accordéoniste Fabien Christophel. Ce sera dimanche 5 novembre à 15h30, dans le cadre de la manifestation « De la nature du livre » au CINE Bussierre de la Robertsau (155, rue Kempf à Strasbourg-Robertsau). L’écrivain-cycliste présentera des extraits de « Opuscule des chuchotements », Prix de l’édition 2017 de la ville de Dijon.

LAURENT BAYART AU SALON DU LIVRE NATURE DU CINE DE BUSSIERRE LES 5 ET 6 NOVEMBRE 2017

L’ écrivain-cycliste Laurent Bayart dédicacera, à nouveau, ses ouvrages durant l’édition 2018 du très attendu « Salon du livre nature » dans cet endroit idyllique qu’est le CINE de Bussierre  (155, rue Kempf à Strasbourg-Robertsau). Il sera accompgagné par son compère photographe-cycliste Michel Friz qui exposera quelques unes de ses photos au stand. Venez à la rencontre des nombreux écrivains qui seront présents durant ces journées dont Axel Khan sera le parrain.

A signaler que Laurent proposera une lecture musicale le dimanche 5 novembre à 15h30,  avec l’accordéoniste Fabien Christophel, autour de son livre « Opuscule des chuchotements », Prix 2018 de la ville de Dijon.

  • Le samedi 4 novembre, de 14 h à 18h.
  • le dimanche 5 novembre, de 10h à 18h.
  • le dimanche 5 novembre à 15h30, lecture musicale.

LAURENT BAYART DANS LE SOMPTUEUX NUMERO DE « CERES » D’OCTOBRE 2017

EPSON MFP image

Laurent figure dans le numéro d’octobre 2017 du magnifique magazine national « Cerès », L’imaginaire des céréales ». Le texte ( Gourmandise en chambre à air) de l’écrivain-cycliste, écrit pour la circonstance et lu le 31 mai 2016 au Théâtre National de Strasbourg, lors de la manifestation nationale « Voyage dans l’imaginaire des céréales », a fait l’objet d’une belle publication et mise en valeur dans cette édition.

EPSON MFP image

LAURENT BAYART AU SALON DU LIVRE DE BLAESHEIM/ DIMANCHE 29 OCTOBRE 2017

Laurent présentera ses ouvrages dimanche prochain, le 29 octobre, dans la salle polyvalente de Blaesheim lors du salon du livre qui se tient chaque année, ouvert de 10 à 18h. L’écrivain-cycliste posera un instant sa bicyclette afin de dédicacer ses ouvrages et d’aller à la rencontre de ses lecteurs. Cette manifestation, qui a lieu tous les ans, est organisée par le Cercle des Auteurs de Langue Française.

LAURENT AU SALON DES ARTS ET DES LIVRES DE SAINT-JEAN DE SAVERNE

Laurent Bayart dédicacera ses ouvrages dimanche 22 octobre, de 10h à 18h au Salon des Arts et des livres de Saint Jean de Saverne. Manifestation organisée par les Amis de la bibliothèque. Venez nombreux rencontrer notre ami écrivain-cycliste !

LAURENT BAYART EN COMPAGNIE DU PHOTOGRAPHE MARC MEINAU DANS LA REVUE DE LITTERATURE ET D’ART SARASWATI

EPSON MFP image

La revue de poésie, d’art et de réflexion, « Saraswati » publie son numéro annuel ces jours-ci. Ainsi l’écrivain Laurent Bayart propose dans ses pages un cahier de dix textes inédits écrits sur les photos de Marc Meinau sur le thème « Barques et ponts ».  Une occasion d’apprécier les clichés de ce photographe atypique et talentueux. Une belle et originale collaboration ! Au sommaire aussi, un article de Claude Luezior sur le livre de Laurent, récent Prix de l’édition de la ville de Dijon, « Opuscule des chuchotements ».

  • revue Saraswati, numéro 15, BP 70041, 17102 Saintes Cédex.

MARC MEINAU : LE BONHEUR EST SUR LA COLLINE, COURS-Y VITE, COURS-Y VITE, IL VA FILER (VOLER)…


Après de surprenantes pérégrinations tout autour de Mundolsheim, il y a deux ans, le photopoète  comme il aime se définir avait parcouru, avec la méticulosité d’un géographe du cadastre, le sens de l’observation et du détail, en amoureux des lieux, le périmètre exact de Mundolsheim durant l’année 2015. Ainsi, à toute heure du jour et de la nuit, le vagabond à l’œil inspiré nous a fait découvrir les multiples facettes de notre « ville-village » entre chemin de fer, autoroute et sentiers bucoliques. Découvertes improbables, rendez-vous poétiques impromptus et autres noisettes de l’instant dont on s’est délectés. Voilà que cette année, cet arpenteur du quotidien – notre Sylvain Tesson moins les toits et les tuiles -décide deux ans après, de venir visiter « la colline » de Mundolsheim : Point de repère pour les uns/ Destination pour les autres./ Point d’envol pour certains./ Lieu de rencontre pour tous. 

Et le voilà de « Re-Tour » à Mundo, en une sorte de résidence artistique à la bibliothèque devenue espace de décollage ou d’échappée artistique pour la circonstance, afin de poser la rétine avisée de son appareil photo sur ce lieu emblématique de la commune. Colline inspirée à la Maurice Barrès ou celle du compositeur Jean-Michel Carradec qui chantait, jadis, les « corallines ». Marc lui ne chante pas mais enchante. Il part en quête de rencontres, de sensations et d’images flamboyantes qui prennent leur envol à l’instar des parapentistes, troubadours ailés qui s’en vont à la rencontre des nuages, du panorama et du paysage sous le regard complice du soleil. A-t-il rencontré Icare avec son tube de colle ? L’Albatros de Baudelaire dont les ailes de géant l’empêchent de marcher ? A moins qu’il n’ait bâti une maison bleue adossée à la colline, comme le chantait Maxime Le Forestier. D’ailleurs, des marcheurs, des coureurs, des promeneurs, des badauds, des cyclistes et autres sportifs tous azimuts, il en a côtoyé, tout au long de ses aubades photographiques, sur les flancs de cette colline. On ne le dira jamais assez, celle-ci garde un côté magique, mystique et mystérieux. Là où les rencontres nous permettent aussi de nous envoler vers l’autre. Et en ces temps de disette, c’est une espèce de grâce de l’éphémère dont il nous gratifie. Marc nous redonne le goût de cette humanité retrouvée.

Non, il n’est pas besoin d’aller se frotter aux méridiens, se perdre aux tréfonds des îles et d’écumer les confins de notre planète, afin de connaître la plénitude et de se retrouver.

La colline offre une aubade de paix et de sérénité. Le temps d’un clic, on ne perçoit plus le temps qui claque, les flops du moment, les tics et les tocs de nos obsessions…Et en y regardant de plus près, vous percevrez – dans la fragmentation de la seconde – un oiseau prendre son envol comme on épouse les vents ascendants d’une colline…Bon voyage !

Laurent BAYART

13 octobre 2017

* A la bibliothèque « L’arbre à lire » de Mundolsheim, durant le mois d’octobre

Ecrivain/Poète