Tous les articles par Laurent Bayart

BILLET D’HUMEUR / ACTE 35 / ALLUMEZ LE FEU OU METTEZ DES ETOILES SUR LES ROUTES !


P1140108

Après les ballerines millionnaires des rectangles verts, les footeuses chochottes des surfaces de réparation, les frasques de la barbaresque « hooliganique », ainsi que les aficionados de la baston, et avant les grandes Olympiades du pays de la Pétrobras et du pau brasil, place aux géants de la route et aux flambeurs de macadam : les coureurs cyclistes du Tour de France !

Oui, Messieurs dames, la Grande Boucle va de nouveau investir nos paysages et la magie du Tour de France (préparez l’hélico pour les vues aériennes sur les sites patrimoniaux de nos campagnes) envahir nos routes et nos écrans. Et ne me parlez pas des sempiternels « problèmes » de dopage ! Vous voulez plaisantez ? Vous avez vu la situation de l’athlétisme, du rugby, du tennis (Et oui !) et de bien d’autres disciplines encore ? Ah, monsieur Armstrong, ils me font bien marrer!

P1140119

Les cyclistes sont des petits joueurs en comparaison, et leurs salaires des pailles à côté des paillettes du football. En ces temps troublés, glauques et tourmentés, chacun a besoin de réinvestir ses rêves et de se sortir la cervelle d’une boîte crânienne pleine d’idées noires…Ici, nul besoin de connaître le nom des coureurs, ni d’aimer le cyclisme pour venir s’installer sur les bas-côtés de la route et d’attendre ainsi, pendant des heures, la venue de la caravane publicitaire puis des « forçats de la route ». On appelle cela une fête. L’écrivain Louis Nucéra parlait de « Noël en juillet ».

Alors, même sous le feu de l’état d’urgence et des menaces des bouchers du terrorisme, ne gâchons pas notre joie et notre enthousiasme. Le vélo est sport populaire par excellence alors, que la fête commence enfin avec l’été…

Et prenez votre bicyclette comme un talisman qui vous protégera des oiseaux de mauvais augure…qui annoncent déjà que cette année encore, ce n’est pas un « petit Français » qui gagnera le Tour. Sans blague ! Qu’en pensez-vous Monsieur Hinault ?

                                                                                                                  Laurent BAYART

photos de Claire-Elise Bayart

SEANCE DE DEDICACES AU COLLEGE DE VENDENHEIM.

Aujourd’hui, jeudi 30 juin à 16h30, Laurent Bayart se prêtera à une bien sympathique séance de dédicaces qui aura lieu au collège « La Pierre Polie » de Vendenheim, (1, rue du Vignoble), lors de la remise des prix aux élèves méritants de 3ème. Des ouvrages de Laurent, voilà une belle récompense pour conclure l’année scolaire ! Merci à Patricia Chabas l’instigatrice de cette séance de dédicaces qui sort de l’ordinaire.

DES POEMES DE LAURENT REMARQUES…

imgres-1

Trois poèmes inédits de Laurent Bayart, écrits à l’occasion de la prochaine édition du festival Summerlied qui aura lieu cet été, ont été remarqués par le jury du Prix Patrick Peter animé par Olivier-Félix Hoffmann. Cela lui fait d’autant plus plaisir que Laurent a très bien connu le poète disparu trop jeune qui fut un ami et un collaborateur de la revue L’Encrier. Patrick Peter avait publié, dans les années quatre-vingt plusieurs recueils de poésie sur le thèmes des « Oppositionnels ». Merci à Olivier-Félix Hoffmann d’avoir perpétué la mémoire de ce poète si attachant.

LAURENT BAYART VERY « HAPPY’CYCLETTE » !

Affiche_EXPO_Happy'cyclette_générique_LD

Amis du vélo, de la bicyclette ou de la petite reine, à ne pas louper (sous aucun prétexte, à part une crevaison…) l’exposition « Happy’cyclette » organisée par le Conseil Départemental dans le Hall de l’Hôtel du Département, Place du Quartier Blanc à Strasbourg. L’inauguration aura lieu le 28 juin à 18h. Sera présentée une douzaine de tableaux sur le thème de la piste cyclable, textes originaux rédigés par Laurent. Toutes les facettes de la piste seront ainsi évoquées.  Une exposition des photos de Michel Friz , photographe-cycliste, sera également proposée. Bref, le vélo dans tous ses états !

Cette exposition vous permettra d’emprunter la piste cyclable d’une manière ludique jusqu’au 30 septembre.  Alors, tous en piste !

FOCUS/ PORTRAIT / NICOLE DOCIN-JULIEN, UNE VOIX QUI CONTE POUR CHACUN DE NOUS.


imgres-1
 
Conteuse depuis 1996, Nicole Docin-Julien promène son imaginaire, sa voix et sa présence au gré des spectacles et des festivals. D’une générosité rare, la comédienne avoue : « Conteuse, c’est un bonheur déguisé en métier. Les contes sont pour moi paroles de mystère, beaux secrets endormis. Je bois à leur source et vis de leur poésie… » Et voilà qu’elle tisse les paroles, qu’elle écrit avec sa voix sur le drapé du silence, qu’elle habite de ses personnages, de ses fantasmagories et de ses décors. Mais elle ne se contente pas  d’offrir le « divertissement » d’un spectacle, elle intervient aussi dans des unités de soins palliatifs et mène de nombreuses actions de proximité dans le domaine de l’environnement, de la solidarité, de l’éducation ou encore de la défense du patrimoine culturel…

Elle a aussi fondé le festival « Couleurs Conte »* qui fête ces prochains jours sa 10ème édition et qui aura lieu du 24 juin au 3 juillet prochains, manière de porter l’art de l’oralité dans les quartiers de la ville.

Oui, avec Nicole on aime sans compter mais en contant…de merveilleuses histoires, et – en ces temps un peu tristounets et désabusés – notre société en a bien besoin !

                                                                                                                      Laurent BAYART

Pour tous renseignements : 03.88.23.27.54. ou couleurs-conte.frcesttoutunart@free.fr

 

LAURENT BAYART DANS LE NUMERO DE JUIN DE « FLORILEGE »

img464

La revue bourguignonne « Florilège » est l’une des plus anciennes revues littéraires et artistiques de l’hexagone, dirigée par l’écrivain Stephen Blanchard. Le numéro 163 de juin sort ces jours-ci, avec notamment un article de Laurent publié dans sa chronique « Entre nous soit dit », dans laquelle il nous parle de cet « immense désir de bol d’air ». Lucide, face à la sinistrose actuelle et son inaltérable vision positive,  il conclut  : …Et tant pis si nous avons tort ! Les optimistes ont toujours une grimace d’avance et un pied de nez à faire à l’adversité. A noter également la mise en valeur de son dernier livre (de chroniques) « La prière du sage » qui y figure en bonne place.

  • Florilège, 19, allée du Maconnais, 21000 Dijon.
  • aeropageblanchard@gmail.com

BILLET D’HUMEUR / ACTE 34 / L’EURO OU DES PAINS ET DES ŒUFS !

Drôle d’ambiance (si l’on peut dire !) que cette Euro de foot qui a commencé depuis quelques jours dans notre pays, soumis toujours à la chape de plomb de l’état d’urgence… et la prégnante menace des terroristes, mais aussi des grèves et manifestations contre la « Loi Travail », elles aussi de plus en plus violentes … Un peu tristounet cette actu. Et la fête ?

Après les inter(et surtout minables) polémiques sur le soi-disant racisme de l’entraineur national et cette sulfureuse affaire de sexe-tap (franchement, on s’en tape !), puis d’un similis de bras d’honneur…voilà que le football nous entraîne dans sa coupe d’Europe (la coupe étant déjà pleine !). Eté télévisuel que l’on imaginait et que l’on espère toujours…festif, avec ensuite le Tour de France,  puis les Jeux Olympiques qui auront lieu à Rio (dans le pays de la Pétrobras !). A vos téléviseurs !

Revenant à ce tournoi de foot professionnel entre pays européens, on aurait envie de déformer la devise des Jeux romains, appliquée aux violentes bagarres et bastons qui ont lieu en dehors des stades de l’Euro : « Des pains et des œufs » ! Pastichant la célèbre formule : « Panem et Circenses » (Du pain et des jeux). Un peu d’histoire (antique) messieurs les sportsmen…Et la fête ?

Du reste, l’affligeant spectacle de cette guérilla urbaine menée à Marseille entre des hooligans russes et anglais, avec quelques supporters locaux, a laissé pantois les observateurs et choqué plus d’un. Quel déferlement de haine et de barbarie…On pense à cette phrase de George Orwell : « Le sport c’est la guerre, les fusils en moins».

Qui songe encore à s’amuser dans un pareil climat de castagne généralisée, de révolte sociale et de violence ? Sinon, les ombres noires des sanguinaires assassins, soldats de l’apocalypse qui veulent – eux – nous faire « la fête » !

« Le grand match » comme disait à l’époque Henri Desgranges, fondateur du Tour de France, parlant des prémices la guerre 14-18, a peut-être déjà tout simplement commencé.

Et si tout cela n’était au fond qu’un (sinistre) jeu ?

                                                                                                                Laurent BAYART

 

 

 

LIVRE/ UNE ENFANCE EN COREE OU LE MONDE D’AVANT…

imgres-1La littérature coréenne offre une écriture à facettes multiples. L’œuvre de Li Mirok en fait partie. Cet écrivain, né en 1899 dans l’actuelle Corée du Nord, est totalement atypique. Il fut marié à l’âge de onze ans à une fille de six ans son aînée…Il mourut en 1950 et n’avait que cinquante et un ans. Le jeune homme étudia les classiques chinois, puis s’inscrit à des cours par correspondance avant d’entrer à l’institut médical de Séoul. Le futur écrivain participa à la lutte pour l’indépendance de la Corée contre l’occupation japonaise. Il s’exila ensuite en Europe et plus particulièrement en Allemagne où Li Mirok rédigea ce livre référence « Une enfance en Corée » qu’il rédigea dans la langue de Goethe ! Ce livre fut même considéré comme l’une des œuvres majeures de la littérature en langue allemande…

« Une enfance en Corée » nous décrit, en courts chapitres agrémentés par de belles aquarelles, la vie quotidienne de ce garçon, devenu jeune homme, la vie rurale et citadine, les paysages, les mœurs, les coutumes et les enjeux politiques de l’époque. Une plongée dans le monde d’avant, lorsque la Corée n’était qu’une entité. Et comme le précise la quatrième de couverture : «  le bonheur le plus inattendu qu’offre la lecture d’ « Une enfance en Corée » est de retrouver, par les yeux d’un enfant, les images vraies et émouvantes d’une Corée inoubliable, traditionnelle, celle d’avant le « miracle économique ». Un ouvrage passionnant, écrit avec simplicité, à découvrir absolument.

J’ai relevé les remarques que l’on lui fit lorsqu’il arriva en France : Tu penses trop et parles trop peu, dit-il en souriant, le silence passe encore pour une vertu dans le vieil Orient mais pas en Occident. Ici, c’est considéré comme un signe d’asociabilité voire d’arrogance.

                                                                                                                     Laurent BAYART

* Une enfance en Corée de Li Mirok, Editions Philippe Picquier, 1994.

 

IARINA ANDREI, LE TALENT N’ATTEND PAS LE NOMBRE DES ANNEES…

IMG_20160525_215511Bravo à Iarina Andréi, ma filleule de Galati (Roumanie), 16 ans seulement et déjà un joli parcours dans le domaine des Arts Plastiques qu’elle pratique depuis quelques années, à l’instar des pianistes à la vocation précoce. Sa dernière œuvre ; cette « sensualité au papillon » (titre que j’ai imaginé…) démontre un indéniable talent, tant dans les formes, les courbes ainsi que dans les couleurs, créant une œuvre tout en finesse et en volupté. J’avais écrit, à l’occasion de son baptême en l’an 2000, dans « L’eau du Danube », journal roumain 2001 ( Editions du GRIL 2002) :   Iarina, ton sourire est déjà une belle promesse dans les yeux d’un pays qui mûrit et grandit…/..Iarina, petite fille des mille soleils. Demain sera à toi/pour toi.

L’heure est venue… Et parfois, les mots que l’on triture sur le papier vous donnent raison. Avec le temps, des vocations et des talents nous entraînent dans l’émerveillement, voire le ravissement.

                                                                                                                      Laurent BAYART

APERO LITTERAIRE ET MUSICAL DANS LES JARDINS DE LA BIB

Apéro littéraire Laurent jpeg

Nouvel événement festif pour fêter la prochaine arrivée de l’été : Laurent Bayart propose – comme l’an dernier – un apéro littéraire et musical dans les jardins de la bibliothèque de Mundolsheim « Jazz au jardin » avec ses complices musiciens : Nicolas Meyer à la guitare et Etienne Cremmel à la trompette. Un moment de détente et un rendez-vous culturel et musical durant lequel l’écrivain-cycliste lira quelques extraits de ses derniers opus, et notamment « Terra incognita » qui évoque justement, sous forme de haïkus, la vie trépidante de son jardin…Venez nombreux avec…le soleil !

  • Samedi 11 juin à 11h à la bibliothèque municipale de Mundolsheim, entrée libre (plateau). Tel : 03.88.20.94.29.